Faire des rencontres quand on est étudiant à Paris
À Paris, on croise cinquante personnes intéressantes par jour, et on finit quand même seul·e le dimanche soir. Le problème n’est pas toi. C’est la façon dont on est censé rencontrer.
Le paradoxe parisien
350 000 étudiants en Île-de-France, des soirées tous les week-ends, une vie sociale dense. Et pourtant : aborder un·e inconnu·e dans le métro, c’est gênant ; les soirées inter-écoles, c’est bruyant et ça ne mène nulle part ; et les applis de rencontre, c’est devenu un mi-temps épuisant pour deux matchs sans suite.
Et puis il y a ta promo
Le vrai angle mort, c’est ton cursus. Si tu es en droit, à Sciences Po, en lettres ou en langues, tu es sans doute entouré·e de filles, avec une poignée de mecs. Si tu es en école d’ingénieur, c’est l’inverse exact. Le système universitaire français crée des bulles genrées : tu peux passer trois ans sans jamais croiser, dans ton monde, quelqu’un qui te corresponde. Ce n’est pas une question d’effort. C’est structurel.
Ce que fait Idem
Idem est le pont entre ces bulles. Tu lui parles par SMS, il comprend qui tu cherches, puis il te présente une personne d’une autre école parisienne, quelqu’un que tu n’aurais jamais croisé sinon. Pas de swipe, pas de feed : une proposition à la fois, expliquée, et c’est lui qui organise le rendez-vous dans un bar du quartier.
C’est exactement la sensation d’un ami qui te dit « tiens, toi et cette personne, je crois que ça pourrait coller », sauf que cet ami connaît tout le monde, et qu’il ne se trompe pas par flemme.
Comment commencer
Tu envoies un SMS, tu réponds à quelques questions, tu confirmes ton statut étudiant avec ton email d’école. Ensuite, tu n’as plus rien à faire : tu attends qu’Idem te présente quelqu’un. Il n’y a aucune app à installer. Voir le détail : comment ça marche.
Gratuit · pas d’app · tout par SMS